Un lieu d’accueil, de partage et d’expérimentations collectives où enfants et adultes peuvent trouver du soutien, du lien et de nouvelles façons de vivre ensemble.

Faire village autour des enfants 

et expérimenter d'autres manières de vivre ensemble


Parce qu'élever un enfant ne devrait jamais se faire avec si peu de relais.


   Un lieu pour souffler un peu                                                                                              

Il y a des moments dans la vie où l’on aurait simplement besoin que quelqu’un·e soit là.

Quand un bébé arrive.
Quand les nuits sont courtes.
Quand la fatigue s’installe.
Quand on aimerait boire un café chaud pendant que quelqu’un d’autre regarde les enfants jouer quelques minutes.
Quand on voudrait cuisiner sans devoir tout gérer seul·e.
Quand on aurait besoin de parler un peu, ou simplement de sentir qu’un autre adulte est là aussi.
Quand on aimerait simplement pouvoir prendre une douche tranquille et sentir que l’on peut relâcher un peu pendant que quelqu’un·e d’autre veille sur les enfants.


Aujourd’hui, beaucoup de parents avancent avec très peu de soutien humain autour d’eux. Ce qui pourrait parfois se partager — les repas, le quotidien, les coups de main, ou simplement une présence auprès des enfants — repose souvent sur quelques personnes seulement.


La TRAPPE est née de ce besoin-là.

La TRAPPE est pensée comme un lieu refuge.

Un endroit où l’on peut venir une heure, une journée ou plus longtemps, souffler un peu, être entouré·e, partager un repas, discuter pendant que les enfants jouent, ou simplement ne plus porter seul·e.


   Refaire du commun autour des enfants                                                                        


La TRAPPE, c’est d’abord offrir un espace de répit, de partage et de mutualisation autour de la parentalité : des repas, des espaces, du matériel, des savoir-faire, du temps, des coups de main… et une présence autour des enfants.


Mais nous pensons aussi que refaire du commun autour des enfants peut transformer bien plus largement notre manière de vivre ensemble : notre rapport à l’entraide, au vivant, au quotidien, et à la place que nous laissons aux plus jeunes dans nos vies.


La TRAPPE est aussi un lieu d’expérimentation populaire autour de la parentalité, du collectif et du vivant. L’objectif n’est pas de proposer un modèle parfait, mais d’essayer, avec celles et ceux qui en ont envie, d’autres façons de vivre ensemble autour des enfants : plus d’entraide, de présence, de quotidien partagé et de robustesse collective.


Concrètement, cela ressemble souvent à des repas qui s’improvisent, des discussions qui durent, des enfants qui courent partout, des coups de main spontanés, des ateliers bricolage, des moments de fatigue aussi… et des personnes autour pour ne pas traverser tout cela seul·e.


La TRAPPE s’inscrit dans la dynamique portée par l’association Les Communs des bois, qui accompagne la création de lieux collectifs cherchant à remettre l’entraide, le vivant et les communs au cœur de nos façons d’habiter le monde.


Le projet s’appuie notamment sur quelques principes simples :

  • recevoir selon ses besoins, contribuer selon ses moyens ;
  • prendre part aux décisions qui nous concernent ;
  • apprendre de nos conflits ;
  • prendre soin du vivant autant que des personnes

   Une maison où l’on peut passer… ou rester                                                                  


À Domaize, dans le Puy-de-Dôme, autour d’une grange et d’un terrain boisé d’environ 8000 m², nous voulons faire naître un lieu vivant, pensé pour les enfants et les adultes qui les accompagnent.


Un lieu où l’on peut venir boire un café, cuisiner ensemble, déposer une parole, bricoler, participer à un chantier, laisser les enfants jouer en sécurité, ou simplement être là un moment.


La TRAPPE n’est pas pensée comme un lieu avec des horaires d’ouverture fixes. L’idée est plutôt qu’on puisse passer quand on en a besoin : parfois il y aura du monde, un repas en train de se préparer ou un chantier en cours ; parfois le lieu sera plus calme.


Mais il y aura toujours, même tôt le matin, de quoi se faire un café, s’asseoir un moment, laisser les enfants jouer ou simplement changer d’air après une nuit compliquée. Et puis, quand un·e habitant·e du lieu arrive et prend le relais quelques heures,  on peut enfin aller dormir un peu.


Certain·es viendront ponctuellement, d’autres resteront quelques jours, quelques semaines, ou davantage.


L’idée est simple : créer un lieu où l’on peut vivre, passer, revenir, et partager davantage autour des enfants.


Les habitant·es du lieu auront aussi leurs espaces et leurs moments à eux. La vie collective ne veut pas dire être disponibles en permanence : chacun·e pourra parfois participer, parfois se retirer, se reposer, ou simplement vivre son quotidien.


Mais vivre à la TRAPPE veut aussi dire qu’on se sent concerné·e par les enfants et leur place dans la vie du lieu. Nous ne voulons pas que les enfants soient seulement tolérés dans les marges de la vie adulte.


Nous pensons que ce n’est pas aux enfants de se débrouiller pour trouver une place dans un monde d’adultes. C’est à nous de penser, avec eux, des espaces où ils puissent participer, explorer, apprendre, jouer et grandir pleinement.

Ici, leurs besoins, leurs rythmes et leur voix comptent dans l’organisation du lieu.

Cette attention collective permet de partager un peu la charge mentale liée aux enfants, sans que chacun·e doive être disponible tout le temps.


Petit à petit, le lieu accueillera des espaces communs chaleureux, une grande salle adaptée aux tout-petits, des habitats légers installés autour du terrain, des espaces de bricolage et d’autoconstruction, ainsi que des coins pour jouer, jardiner, construire des cabanes et vivre dehors.


Et pour les enfants, nous rêvons d’un véritable terrain d’aventures : des cabanes dans les bois, des outils à disposition, d’autres enfants avec qui grandir, des adultes disponibles, de la nature, du mouvement, du temps dehors.


À la TRAPPE, nous aimons dire :

“Si tu t’ennuies, passe par la trappe.”
   Comment ce projet est né                                                                                                 


Ce projet est né d’expériences très concrètes.

“En arrivant en Auvergne avec un bébé de deux mois, je me suis retrouvée très seule au quotidien avec mon enfant. J’ai connu cette fatigue particulière des jeunes parents, ce besoin immense de trouver des lieux où l’on peut simplement être là avec son bébé sans devoir tout porter seul·e.
Ces espaces existent, mais ils restent rares, et souvent peu adaptés à la réalité du quotidien avec un tout-petit.
En 2024, avec Nicolas, nous avons commencé à organiser des temps d’accueil parents-enfants à La Perm à Billom. Petit à petit, une évidence est apparue : beaucoup d’entre nous cherchent déjà à refaire village autour des enfants.”


Aujourd’hui, plusieurs personnes portent concrètement ce projet, entourées d’une communauté plus large de familles, proches et soutiens.


Nous essayons de construire le lieu que nous aurions aimé trouver en devenant parents.


   Le lieu devient réel                                                                                                                


Aujourd’hui, nous avons trouvé le lieu, le compromis de vente est signé, les fonds nécessaires à l'achat sont mobilisés par Communs des bois dans l'attente de l'achat définitif fin aôut.


Depuis 2 ans, la TRAPPE, c’était surtout un rêve, des envies, des temps d’accueil parents-enfants, des plans de cabanes dessinés dans des carnets, des discussions au petit matin, et cette même idée qui revenait sans cesse : créer un lieu où l’on se sente soutenu·e avec des enfants.


Et maintenant, il y a ce terrain, cette grange et les bois autour.


On commence à se projeter dedans pour de vrai.


On imagine les enfants courir entre les arbres pendant qu’un chantier se termine un peu plus loin, des repas qui se préparent pendant que d’autres bricolent dehors ; des gens qui passent pour une heure et restent finalement toute la journée.


Pour l’instant, il y a encore énormément à faire.
Le lieu est vide, les travaux n’ont pas commencé, et tout reste à construire.


Mais c’est justement ce moment-là que cette campagne accompagne : le passage entre une idée partagée et un lieu qui commence réellement à s’ouvrir.


   Ce que cette collecte va permettre                                                                                


Comme depuis le début du projet, une grande partie des travaux sera réalisée par nous-mêmes, avec l'aide de bénévoles et lors de chantiers participatifs. Les montants présentés ci-après correspondent principalement aux matériaux, équipements et dépenses techniques nécessaires à chaque étape.


Ce projet avance grâce au temps donné, aux savoir-faire partagés, aux coups de main… et aux soutiens financiers qui rendent ces premières étapes possibles.


Soutenir la TRAPPE, c'est participer à rendre possible un lieu où l'on pourra venir quand on a besoin d'aide, de présence, de collectif, de repos — un endroit où l'on puisse traverser un peu moins seul·e les premières années avec des enfants.


Merci beaucoup !

L’association Les Communs des Bois soutien sur le lieu ce projet porté par une association usagère locale dénommée « La TRAPPE ». Elle a vocation a permettre l’existence d’un lieu de recherche et d’expérimentation populaire adressé à toute personne préoccupée par l’exercice de la parentalité et la place des enfants dans notre société, et tout ce qui vient soutenir la coopération adulte/enfant, enfant/enfant et les droits humains fondamentaux.

Les Communs des bois | La TRAPPE 11 rue du platane, 63160 Fayet le château Domaize, Puy-de-Dôme, Auvergne

Tel :0678482892 securitesocialepopulaire@tuta.io

A QUOI VA SERVIR L’ARGENT COLLECTÉ ?

Les objectifs de la campagne

  • 1er PALIER 12500€ (En tout)

    installation sommaire : Commencer à vivre sur place et accueillir les premiers chantiers collectifs. Financer le raccordement à l'eau, compteur de chantier, installation photovoltaïque d'occasion, yourte et sa plateforme, de quoi fermer et sécuriser la grange, salle de bain et cuisine provisoires

  • 2e PALIER 44600€ (En tout)

    Transformer la grange en lieu de vie : Financement fenêtres, isolation terre-paille, planchers, réseaux d'eau et d'électricité, aménagements de cuisine et de salle de bain, phytoépuration et conduits de cheminée.

  • 3e PALIER 58300€ (En tout)

    Construire la grande salle commune : Financer les matériaux (dont une partie en récupération) de l'extension. Cette grande salle commune constituera le principal espace partagé du lieu. Elle comprendra une grande salle de 80m2 adaptée aux tout-petits, équipée d'un poêle de masse.

Notre fonds de dotation est d’intérêt général ainsi que tous les projets qui vous sont présentés. A ce titre tout don, fait sur la plateforme vous donne droit à une réduction d’impôt de 66% du montant de votre don.

  • PaiementSÉCURISÉ
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1€ donné = 2€ pour le projet

Pour chaque euro collecté le Fonds Fraternité pour Demain apporte une contribution équivalente. Pour ce projet, les apports citoyens sont doublés dans la limite de 10000€ collectés. (soit 5000€ d'abondement du Fonds) Le montant de la collecte affiché tient compte de l’abondement.

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